"Y, accidentalmente, comenzó la mascletá" Pido disculpas por adelantado, porque ya sé que esta anécdota nada tiene que ver con el aspecto taurino, Pero porque considero que tiene gracia, con permiso de ustedes la voy a contar.
"La definición del Valor" No falta quien dice, que el valor es la condición más importante para ser torero. Otros, sin embargo, afirman que con un valor justo, equilibrado y bien administrado, se puede llegar a ser figura del toreo, siempre que se posean otras cualidades, como inteligencia, capacidad, afición, vocación, y sobre todo arte.
ARLES. Après midi du dimanche 16 avril. Soleil. Grande entrée certes mais loin du plein vespéral de la veille. Allégresse commune, plaisir de l’attente : pas de doute, on allait voir ce qu’on allait voir lors de ce point fort des taureaux de Pâques en Arles . La sortie, hélas ! Les efforts de Talavante, ceux du ressuscité Joubert ne purent effacer le souvenir d'un Enrique Ponce souvent atone, comme subissant la fatalité d’un mauvais tirage au sort. Le géant albatros s’empêtrant dans ses ailes repliées et l’interminable ovation post paseo était oubliée, diluée. Les taureaux hélas, certes mais qui donc les veut, les exige ces taureaux là qui considèrent comme infamante la fréquentation d’un cheval, ces sortes de taureaux vite dégonflés de leur fatuité. Certes le premier se brisa une main sitôt le premier blocage des antérieurs, certes le cinquième se plaignit aussi de rhumatismes antérieurs mais voilà, c’est ça, exactement ça, notre société qui veut ça : paraître au lieu d’être, eh bien figurez vous que les taureaux aussi veulent ressembler à des taureaux mais ils n’en ont pas l’esprit, et sans esprit personne ne peut-être autre chose que rien. Ah ! Combien d’entre nous regrettèrent les novillos matutinaux ! Enrique Ponce. Sang et or. Estocade : silence. Media estocada, deux descabellos. : saluts. Un quite par chicuelinas du meilleur effet en compagnie du premier. Le Valencien fit montre de la liturgie qui le caractérisent, offrit partie de son répertoire dont les doblones pendule qui régalèrent certes mais …
Arles dimanche 16 avril en Arles : dimanche de Pâques, novillada matinale. Basée sur le chocolat, la tradition française, hormis les célébrations religieuses, est plus particulièrement destinée aux enfants. Autrefois, dans les jardins, les greniers ou les caves les parents cachaient des œufs peints, décorés et les petits devaient sortir, chercher, trouver les œufs-trophées disséminés ici et là. Aujourd’hui les mêmes ascendants achètent œufs, cloches et poules, lapins en chocolat élaborés dans les ateliers et usines, les cachent encore pour certains, les offrent pour la plupart et …à table. En fait, ce n’est pas le chocolat qui fait grossir c’est le manque d’exercice lié à la disparition de la tradition. Enfin, le dimanche matin de Pâques est consacré à la novillada pour que les meilleurs espoirs supposés s’y mesurent, que les nouvelles promesses et talents supputés nous régalent de leurs talents en boutons s’oubliant au fond d’eux-mêmes. Fidèle à la tradition l’empresa Juan Bautiste présentait donc sa novillada mais différemment. Six élevages installés autour d’Arles soit un minuscule territoire pour trois gamins porteurs de toutes les illusions, nés entre Arles et Nîmes soit moins de trente kilomètres. Andy Younes d’Arles et Tibo Garcia de Nîmes étaient les favoris de la rencontre, les gradins les attendaient comme Napoléon espérait Grouchy à Waterloo. Comme à Waterloo ce fut Blucher, Adrien Salenc en l’occurrence . Chez les quadrupèdes ruminants ce fut Artesano ( Marie Sarah) qui fut déclaré triomphateur du jour, Salenc s’imposant chez les bipèdes. Andy Younes. Chocolat noir et or. Pinchazo …
Sábado 15 de abril Casi lleno. Tarde agradable, calor, al finalizar el festejo frescura acompañando las decepciones y mi enfado. Seis toros de Garcia y Olga Jimenez: del lote dos sirvieron para el espectáculo Corrida de toros...excepto si consideramos beatos los pupilos de la familia Jimenez cuando se arrodillaba por una tarde de sábado santo. Los corridos en segundo y cuarto lugar han sido los únicos dignos de la fiesta de toros. Tres matadores, tres dignos hasta el local-empresario que llegó a inventar una primera faena que no existía. Juan Bautista. De gran ay oro. Pinchazo al intentar estoquear al recibir. Seguido por otro recibir: unos aplausos. La segunda faena empezó de rodillas: dominio, serenidad, ritmo y estética, entrega, aviso y dos orejas. Contestado la segunda el torero salió andando. J.M.Manzanares . Azul marino y oro. Estocada caída: silencio. Estocada : silencio. La suprema elegancia de Don José Mari no pudo con la banalidad de sus opositores Andrés Roca Rey. Carmín y oro. Gran estocada: oreja. Estocada algo caída : silencio. Enseño sus ganas y talento: toreo variado, entregado hasta espectacular, muleta sabia y alegría evidente, juventud, pero... 126. No se trata de bingo si no de la multa, la multa más el depósito del coche, un pobre y pequeño coche considerado por los representantes de la autoridad como mal aparcado. Mi coche, tan pequeño, tan discreto no molestaba nada, pero. Rojo, pequeño: mal señal en periodo pre-electoral! Jean Claude Lorant-Raze
Se trata de una anécdota que hace unos días, charlando con Paco Delgado, director de Avance Taurino, me vino a la cabeza al comentarle lo que me confesó Luis Francisco Esplá, que en sus últimas corridas, le suponían los gastos totales, incluyendo, claro está, cuadrilla, hoteles, comidas, apoderado, impuestos y un muy largo etcétera.






