Année après année, la ville de Béziers située à une centaine de kilomètres de la frontière espagnole fut la Feria du Toro, du Vin et du RUGBY (club 10 fois Champion de France). Avec la descente en Elite 2, ce dernier paramètre a disparu de la vitrine.
La première plaza, en bois, fut construite en 1859, celle d’aujourd’hui, de ciment et de briques peut accueillir 16.000 spectateurs. La période choisie, mi-août, permet et attire un large public de vacanciers qui découvrent ou se familiarisent avec l’arène, quant aux aficionados ils sont idèles aux programmes proposés, année après année par l’éleveur-empresario Robert Margé.
Taureaux et fête, tout au long de la journée, nuits aussi et fort avancées.
PS. Pour les aficionados généralistes.
La mauvaise réputation des vins de la région s’est évaporée. Des petits vins, aux AOC, on y savoure de dignes produits des environs. J’ai une petite inclination pour la cave coopérative de Sérignan, moins de 10 kms de Béziers).
Passer ensuite à sa jolie place ombragée par des platanes centenaires, les restaurants accueillants, les bars ne font pas défaut. J’ai un faible pour la FOP’S : on y peut se désaltérer, manger et parler Tororugby, langage local. Survient un coup de fatigue, la siestecita à l’ombre, la plage de sable fin à 3kms : Bacchus et Lucullus vous y attendent
Jean Claude Lorant-Raze









